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    Médecine

    Facteurs immunologiques liés au risque d'hospitalisation Mpox chez les patients atteints du VIH

    Marie-LysPar Marie-Lys22 mars 20242 minutes de lecture
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    Patients infectés par le VIH qui ont un taux de CD4 inférieur+ Les numérations virales, les charges virales détectables et l'absence de prescriptions de thérapie antirétrovirale (TAR) sont plus susceptibles de nécessiter une hospitalisation après un diagnostic de mpox (anciennement variole du singe), selon les résultats de l'étude présentés lors de la Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) 2024, qui s'est tenue le 3 mars. à 6 ans, à Denver, Colorado.

    Les chercheurs ont mené une étude de cohorte à l’aide de données provenant du Centre de recherche sur le SIDA et du Réseau des systèmes cliniques intégrés (CNICS). Ils ont examiné les caractéristiques cliniques et démographiques des patients infectés par le VIH afin d'identifier des facteurs prédictifs de técovirimat traitement et hospitalisation après le diagnostic de mpox. Les patients éligibles (N = 381) ont été recrutés sur 9 sites et ont reçu un diagnostic de mpox entre juin et décembre 2022. Les chercheurs ont capturé des informations sur la charge virale VIH des patients, la plupart des CD4 proximaux.+ nombre et le statut du TAR avant le diagnostic de mpox. Des modèles linéaires généralisés avec distribution de Poisson et variance robuste ont été utilisés pour évaluer les relations entre les caractéristiques démographiques et cliniques, la réception du tecovirimat et l'admission à l'hôpital dans les 2 semaines suivant le diagnostic de mpox. Des ajustements ont été effectués en fonction de l'âge et du site d'étude.

    Parmi les patients inclus dans l'analyse finale, l'âge médian était de 39 ans, tous avaient le sexe masculin à la naissance, 30,7 % étaient blancs non hispaniques, 29,9 % étaient hispaniques, 22,3 % étaient noirs non hispaniques et 55 % avaient des CD4.+ compte égal ou supérieur à 500 cellules/mm3La plupart des patients avaient une prescription de TAR (94,6 %), une charge virale VIH indétectable (77 %) et un mpox confirmé par réaction en chaîne par polymérase (77 %). De plus, 13 % des patients ont reçu au moins une dose du JYNNEOS vaccin avant le diagnostic de mpox.

    « 
    [I]le risque immunologique peut s'étendre au-delà de ceux dont les CD4 sont <200, seuil auquel de nombreuses PWH se voient prescrire du tecovirimat.

    Dans l'analyse ajustée, les patients avec CD4+ compte en dessous de 200 cellules/mm3 étaient deux fois plus susceptibles de recevoir du tecovirimat que ceux atteints de CD4+ compte égal ou supérieur à 500 cellules/mm3 (taux de prévalence ajusté [aPR], 2,0 ; IC à 95 %, 1,5-2,8). Cependant, les chercheurs n'ont observé aucune association entre la réception du tecovirimat et la race/origine ethnique, la charge virale VIH détectable ou le statut du TAR.

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    Par rapport aux patients ayant un taux élevé de CD4+ comptes (≥500 cellules/mm3), hospitalisation dans les 2 semaines suivant mpox le diagnostic était plus susceptible de se produire chez les personnes dont le nombre de cellules était inférieur à 200 cellules/mm3 (aPR, 2,1 ; IC à 95 %, 0,7-6,6) et chez ceux dont le nombre de cellules/mm est compris entre 300 et 350 cellules/mm3 (aPR, 2,6 ; IC à 95 %, 1,2-5,8).

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    D'autres prédicteurs d'hospitalisation suite au diagnostic de mpox comprenaient le statut TAR négatif (aPR, 3,9 ; IC à 95 %, 1,7-8,9) et la charge virale VIH détectable (aPR, 2,1 ; IC à 95 %, 1,1-4,3).

    Selon les chercheurs, «[I]le risque immunologique peut s'étendre au-delà de ceux dont les CD4 sont <200, le seuil auquel de nombreux [people with HIV] sont técovirimat prescrit.»

    Marie-Lys
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    Marie-Lys, rédactrice pour Esthétique OC, vous guide à travers les différents types d'interventions chirurgicales, vous fournissant des informations personnalisées et des conseils avisés pour prendre des décisions éclairées sur votre projet esthétique.

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