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    Médecine

    Les facteurs de risque compliqués de bactériémie à S aureus présentent une faible valeur prédictive

    Marie-LysPar Marie-Lys27 février 20244 minutes de lecture
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    Facteurs de risque couramment utilisés pour identifier les patients atteints de complications Staphylococcus aureus Selon les résultats d’une étude publiée dans Maladies infectieuses cliniques.

    La durée optimale du traitement antibiotique diffère souvent entre les patients atteints de maladies compliquées et non compliquées. S. aureus bactériémie. Cependant, les facteurs de risque proposés pour les épisodes compliqués n’ont pas été validés et leur impact sur l’antibiothérapie est inconnu.

    Pour résoudre ce problème, les chercheurs ont mené une étude de cohorte prospective auprès de patients atteints de troubles simples ou compliqués. S. aureus bactériémie de juillet 2017 à septembre 2019. Les données pour cette analyse proviennent de 7 hôpitaux aux Pays-Bas. Les chercheurs ont évalué la valeur prédictive de 9 facteurs de risque courants de complications S. aureus épisodes de bactériémie et l’exactitude des critères de diagnostic définis par l’Infectious Diseases Society of America (IDSA). Tous les facteurs de risque ont été évalués par régression logistique multivariée et la durée du traitement antibiotique a été comparée entre les patients présentant une bactériémie simple et compliquée.

    Les 9 facteurs de risque couramment utilisés pour prédire les épisodes compliqués de S. aureus bactériémies étaient les suivantes :

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    1. Acquisition communautaire
    2. Fièvre persistante après 72 heures
    3. Manifestations cutanées évocatrices d’une infection systémique
    4. Hémocultures de suivi positives après 48 heures
    5. Présence de matériel prothétique implanté de façon permanente
    6. Dépendance à l’hémodialyse
    7. Foyer d’infection inconnu
    8. Antécédents d’endocardite, d’utilisation active de drogues injectables ou de problèmes cardiaques
    9. Début retardé d’un traitement antibiotique efficace après une première hémoculture positive
    « 
    [U]L’utilisation des critères IDSA pour définir un TAS compliqué est modérément prédictive et peut augmenter l’utilisation prolongée et inutile d’antibiotiques.

    L’analyse finale a inclus 490 patients, dont l’âge médian était de 68 ans (IQR, 57-77), 66,7 % étaient des hommes, 60 % avaient des complications. S. aureus bactériémie, 10,6 % avaient un choc septique et 2,0 % avaient une résistance à la méthicilline. S. aureus (SARM). La plupart des patients (83 %) présentaient au moins un facteur de risque de bactériémie compliquée, les plus fréquents étant la présence de matériel prothétique implanté (39 %) et une infection communautaire (34 %).

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    Dans l’analyse ajustée, les facteurs de risque significativement associés aux épisodes compliqués de S. aureus bactériémie inclus l’acquisition communautaire (rapport de cotes ajusté [aOR], 2,9 ; IC à 95 %, 1,9-4,7), bactériémie persistante (ORa, 6,8 ; IC à 95 %, 3,9-12,0) et présence de matériaux prothétiques implantés de façon permanente (ORa, 2,3 ; IC à 95 %, 1,5-3,6).

    Une analyse plus approfondie a montré que la bactériémie persistante avait la valeur prédictive positive la plus élevée (88 % ; IC à 95 %, 81-93), suivie par l’acquisition communautaire (78 %, IC à 95 %, 71-84) et les manifestations cutanées évocatrices d’une infection systémique (77). %, IC à 95 %, 62-88).

    La présence d’un facteur de risque défini par l’IDSA avait une valeur prédictive positive de 70,9 % (IC à 95 %, 65,5-75,9) et une valeur prédictive négative de 57,5 ​​% (IC à 95 %, 49,1-64,8).

    Dans l’ensemble, la durée médiane du traitement antibiotique était plus longue chez les patients présentant des épisodes compliqués que chez les patients non compliqués (45 jours contre 16 jours).

    Parmi les patients (n = 90) avec bactériémie classée comme simple malgré le respect des critères IDSA pour les épisodes compliqués, la durée médiane du traitement était de 16 jours (IQR, 14-18).

    Comme des résultats favorables ont été notés chez tous ces patients, «[O]Nous pourrions conclure qu’ils ne nécessitaient effectivement pas de traitement antimicrobien prolongé », ont noté les chercheurs.

    Les limites de l’étude comprennent la faible prévalence du SARM et de l’usage de drogues injectables, ce qui peut réduire la généralisabilité des résultats.

    Selon les chercheurs, «[U]chanter les critères IDSA pour définir un SAD compliqué [S aureus bacteremia] est modérément prédictif et peut augmenter l’utilisation prolongée et inutile d’antibiotiques. Cependant, ils ont noté que ces «[R]Les résultats pourraient ne pas conduire immédiatement à un changement de pratique pour de nombreux cliniciens.

    Divulgation : Plusieurs auteurs de l’étude ont déclaré des affiliations avec des sociétés de biotechnologie, pharmaceutiques et/ou d’appareils. Veuillez consulter la référence originale pour une liste complète des divulgations.

    Marie-Lys
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