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    La progression de la maladie Mpox chez les patients infectés par le VIH est moins probable avec le tecovirimat précoce

    Marie-LysPar Marie-Lys9 février 20243 minutes de lecture
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    Selon les résultats d’une étude publiée dans JAMA Médecine Interne.

    Les chercheurs ont mené une étude de cohorte rétrospective pour évaluer l’efficacité técovirimat traitement de l’infection mpox chez les patients séropositifs dans 4 centres médicaux d’Atlanta, en Géorgie. Les données pour l’analyse ont été collectées entre juin et octobre 2022. Les patients éligibles (N = 262) ont été divisés en 2 cohortes sur la base d’une exposition précoce ou tardive ou inexistante au tecovirimat après l’apparition des symptômes du mpox (≤ 7 jours vs > 7 jours ou aucune exposition au tecovirimat). traitement). Les patients des cohortes de traitement précoce ou tardif/sans traitement ont été appariés 1:1 via des scores de propension. Le critère de jugement principal était la progression sévère ou non sévère de la maladie mpox. La maladie mpox grave a été définie conformément aux critères fixés par les Centers for Disease Control and Prevention. Une régression logistique multivariée a été utilisée pour déterminer les facteurs associés à la progression de la maladie mpox.

    L’analyse appariée finale a inclus 56 patients dans la cohorte de traitement précoce et 56 dans la cohorte de traitement tardif/sans traitement, dont l’âge médian était de 35 (IQR, 30-42) et 36 (IQR, 31-43) ans, 96,4 % et 96,4 % étaient des hommes cisgenres et 82,1 % et 87,5 % étaient respectivement noirs. Les caractéristiques cliniques de base telles que la virémie du VIH non supprimée (41,1 % contre 39,3 %), l’atteinte muqueuse dans au moins 1 site (62,5 % contre 60,7 %), l’hospitalisation 7 jours après l’apparition des symptômes (26,8 % contre 26,8 %) étaient également bien équilibrées entre les cohortes.

    Le délai médian entre l’apparition des symptômes et técovirimat le début du traitement parmi les patients de la cohorte de traitement précoce était de 4 jours (IQR, 3-6), et 35,7 % de ceux de la cohorte de traitement tardif ou sans traitement ont reçu le tecovirimat après une médiane de 10 (IQR, 9-15) jours.

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    « 
    [T]Le traitement par ecovirimat doit être instauré tôt au moment du diagnostic suspecté de mpox chez toutes les PVH, en particulier chez celles présentant une virémie du VIH non supprimée ou une atteinte du site muqueux.

    La progression de la maladie mpox s’est produite chez 5,4 % des patients de la cohorte de traitement précoce et chez 26,8 % de ceux de la cohorte de traitement tardif ou sans traitement (P. =.002). Dans l’ensemble, la progression vers une maladie grave à mpox était significativement associée à une réception tardive ou inexistante du tecovirimat (rapport de cotes, 13,00 ; IC à 95 %, 1,71-99,40).

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    Le délai médian entre le jour 7 des symptômes et maladie MPOX la progression était plus longue chez les patients ayant reçu un traitement précoce ou tardif ou aucun traitement par tecovirimat (22 [IQR, 4-57] contre 4 [IQR, 2-13] jours).

    Sur les 3 patients de la cohorte de traitement précoce ayant connu une progression de la maladie mpox, 1 a commencé le traitement 4 jours après l’apparition des symptômes et 2 ont commencé le traitement 7 jours après l’apparition des symptômes.

    Les limites de cette étude incluent la conception rétrospective, la petite taille de l’échantillon et le manque de diversité des patients.

    Les chercheurs ont conclu : «[T]Le traitement par ecovirimat doit être instauré tôt dès la suspicion d’un diagnostic MPOX dans tous les PWH [people with HIV]en particulier chez les personnes présentant une virémie du VIH non supprimée ou une atteinte du site muqueux.

    Divulgations : plusieurs auteurs de l’étude ont déclaré des affiliations avec des sociétés de biotechnologie, pharmaceutiques et/ou d’appareils. Veuillez consulter la référence originale pour une liste complète des divulgations.

    Marie-Lys
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