Tout au long de la pandémie, il y a eu des rumeurs selon lesquelles le coronavirus infectait et se propageait parmi les animaux : les gens ont transmis le COVID-19 à leurs chats de compagnie, et les animaux du zoo ont contracté le virus de leurs maîtres infectés, selon les Centers for Disease Control and Prevention (CDC). Maintenant, il semble que le virus ait étendu sa portée à la population de cerfs.
Et ce ne sont pas seulement quelques cerfs qui ont été infectés : de nouvelles recherches préliminaires montrent des « preuves solides » de l’infection au COVID-19 chez les cerfs de Virginie vivant en liberté à Staten Island, New York – près de 15% des cerfs échantillonnés avaient le SRAS détectable – Des anticorps spécifiques au CoV-2, suggérant qu’ils avaient déjà été exposés au virus. Certains de ces cerfs avaient même la variante Omicron du virus. D’autres recherches – des universités Texas A&M et Penn State – ont également révélé des taux élevés de positivité du COVID-19 chez les cerfs de Virginie au Texas et en Iowa, respectivement.
Cette recherche suggère que les cerfs pourraient être un réservoir animal pour le virus SARS-CoV-2, selon les chercheurs de Penn State – qu’ils sont un exutoire pour que le virus vive, grandisse et se multiplie. Cela pourrait non seulement constituer une menace pour d’autres espèces, mais aussi avoir des conséquences très réelles pour les humains, maintenant et à l’avenir.
Comment les cerfs ont-ils attrapé le COVID-19 ?
Au début de la pandémie, les scientifiques ont cherché à découvrir quels mammifères – autres que les humains – pourraient être capables de contracter le COVID-19, sur la base de la présence de récepteurs ACE2 similaires qui agissent comme un point d’entrée pour le coronavirus. Des recherches publiées dans le bulletin

